La Commission Technique SIGMA2

Les phénomènes PAN (Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés) ne sont pas nouveaux: des cas aéronautiques (en vol) et des cas au sol (traces et observations) ont été constatés depuis la 2ème guerre mondiale voire bien avant. Une première vague de cas a été répertoriée en France depuis le début des années 50, ce qui a motivé la création du GEPAN au CNES en 1977. Ces phénomènes présentent des caractéristiques diverses selon les cas (cinématiques, électromagnétiques, optiques, de radiation, effets mécaniques sur le sol, etc…) inexpliquées.

 

Leur réalité est incontestable même si des canulars existent et sont démontrés. Leur origine naturelle ou artificielle est une question ouverte selon les cas, du fait de phénomènes lumineux et électromagnétiques atmosphériques mal connus, mais aussi de comportements électromagnétiques et surtout cinématiques imprévisibles. Ces comportements étranges défient les lois de la physique, notamment de la mécanique, ce qui pose problème aux moyens d’observation pour effectuer des enregistrements systématiques.

Du fait du caractère exceptionnel de ces phénomènes aérospatiaux et de leur complexité scientifique, la Commission Technique de 3AF, initialement intitulée PAN, puis SIGMA, a été créée en 2008.

 

En avril 2013, le mandat de la Commission SIGMA a été recentré sur l’analyse scientifique et technique des cas “D” inexpliqués (selon la terminologie GEIPAN): SIGMA2 a succédé ainsi à SIGMA.

Son travail est parallèle et coordonné avec celui du GEIPAN en France et d’organismes institutionnels ou pas, à l’étranger (ex CEFAA chilien). L’analyse technique de cas non expliqués fait suite aux enquêtes de terrain menées par les services institutionnels dans un périmètre circonscrit à l’environnement terrestre proche et atmosphérique jusqu’à l’ionosphère, jusqu’à à l’espace pour les corps en orbite captés ou soumis à l’attraction terrestre.

 

Pour mener à bien ses travaux, SIGMA2 réunit un large faisceau d’expertises (ingénieurs de l’industrie ou du secteur étatique, spécialistes de Défense Aérienne, radar, Electromagnétisme, spécialistes retraités de la DGA, du CNES, astronaute, officiers en retraite, pilote, analyste,…astrophysicien, médecin…). Parmi ces compétences diverses et de qualité, nous pouvons citer l’Ingénieur général (2s) Pierre Bescond, ancien directeur du CNES, membre de Cometa, Président du Comité de pilotage du GEIPAN (COPEIPAN), l’Ingénieur général (2S) Jean-François Clervoy, ingénieur navigant d’essais et astronaute de l’ESA, le Dr Paul Kuentzmann ( expert 3AF/ Sigma2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA), le Dr François Louange (expert en traitement d’images, expert de 3AF/ SIGMA2 et du GEIPAN).

Un plan de travail a été construit autour de 5 axes: environnement et base documentaire, contacts, sélection des cas, éléments physiques, observation (moyens). Plusieurs communications ont été faites au travers de la lettre 3AF depuis 2013 pour expliquer le mandat et la logique des travaux, les réflexions théoriques sur la physique de l’électromagnétisme et de la gravitation, puis la rencontre avec le CEFAA chilien fin 2014.

SIGMA2 publie une nouvelle communication sur la méthodologie pour établir une base documentaire et de données et prévoit conformément au programme, la sortie du rapport d’avancement début 2016.

 

Ce travail devrait marquer un progrès dans l’interprétation scientifique des observations et dans l’amélioration des techniques d’observation et d’enregistrement, ainsi que témoigner de la construction d’un réseau d’experts techniques et scientifiques. Un premier atelier scientifique international pourrait réunir quelques-uns de ces experts en 2016. ■

Réagissez !

Que quelques supercheries soient survenues dans l'histoire de l'Ufologie, cela n'a rien d'extraordinaire : l'épistémologie en rend compte dans tout l'univers des Sciences!... C'est même un phénomène courant dans n'importe quel domaine !... Pourquoi dès lors, le monde des ufologues devrait-il être "vertueux" ?... Cette exigence en dit assez long sur les abus d'autorité que les chercheurs ( et témoins ) d'ovnis subissent depuis que le genre humain a pris soudainement conscience que "quelque chose" lui échappait dans sa biosphère et que l'hypothèse d'une présence extérieure était dès lors plausible !... Cette hypothèse qui dynamite quelque peu le paradigme de l'expérience humaine ne s'est pas vérifiée formellement jusqu'à présent ... malgré un certain nombre d'indices recueillis !... C'est cette "moisson" qui constitue à la fois le clé de l'énigme et l'énigme elle-même : il n'est pas reposant de vouloir sauter au-dessus de l'horizon !... Je pense que le GEIPAN ( et le CNES ) ont fini par s'en rendre compte et commencé à se rapproche des dépositaires du patrimoine que constitue la culture OVNI !... Par exemple, les doutes au sujet de l'affaire de l'Amarante se concrétiseraient !... ( Ou tout au moins de sévères critiques sur les méthodes d'investigations ) ; à l'autre "bout du tunnel", des dossiers augmenteraient en crédibilité !... Une fois établi que le mythique "2° Bureau " est tout aussi bouche cousue que la NSA ( et ne dévoilera donc jamais les archives du SEMOC à des "pékins" !...) , il reste donc aux enquêteurs qu'à réaliser une union ( la plus solide possible !..) car c'est ensemble que leurs chances deviendront réelles !...

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